Burkina Faso : Adoption des lois sur le Faso Bu Kaooré et la chefferie traditionnelle, une victoire pour l’Association « Racines »

Ouagadougou, 5 février 2026 – L’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso a franchi une étape majeure en adoptant deux lois clés : la loi portant Faso Bu Kaooré et celle relative au statut de la chefferie coutumière et traditionnelle. Pour l’Association « Racines », qui milite pour une meilleure implication des autorités coutumières dans la gouvernance, cette avancée est une véritable victoire.

Burkina Faso Adoption des lois sur le Faso Bu Kaooré et la chefferie traditionnelle, une victoire pour l’Association « Racines »

L’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso a adopté, le mercredi 14 janvier 2026, en séance plénière, deux lois importantes pour la consolidation de la tradition et de la culture nationale. Il s’agit de la loi portant Faso Bu Kaooré et de la loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle.

Ces textes législatifs visent à renforcer le rôle des autorités coutumières dans la société burkinabè et à formaliser leur participation dans la gestion des affaires locales et nationales. Selon les experts, cette décision marque un tournant dans la reconnaissance des structures traditionnelles comme partenaires essentiels dans le développement et la cohésion sociale.

L’Association « Racines », qui œuvre depuis sa création pour la valorisation et l’implication des chefferies dans la vie publique, a été consultée lors du processus d’examen et d’adoption de ces lois. L’organisation a saisi l’occasion de son Assemblée générale extraordinaire et ordinaire, tenue le dimanche 1er février 2026 à Ouagadougou, pour exprimer son appréciation à l’AIB sur ces réformes législatives.

Pour l’Association, ces textes constituent une victoire historique, car ils traduisent enfin la volonté politique de reconnaître officiellement le rôle stratégique des autorités coutumières dans la gestion de la société burkinabè. Cette décision pourrait également ouvrir la voie à une meilleure intégration des valeurs culturelles et traditionnelles dans les politiques publiques du pays.

En conclusion, l’adoption de ces lois est perçue comme un signal fort de la Transition burkinabè vers un modèle où tradition et modernité coexistent harmonieusement, et où les autorités coutumières deviennent de véritables acteurs de la gouvernance locale et nationale.

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